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Je ne sais pas comment ont été reporté les événements récents à Maputo en France alors je fais un post pour indiquer que tout va bien pour moi.
Le week-end dernier j’ai visité la ville de Maputo et l’impression que j’ai gardé c’est que c’est une ville pleine de contraste. D’un coté des bâtiments nouveaux et de belles voitures qui montrent que le pays est en cours de développement, de l’autre une multitude de gens que l’on sent très pauvres et qui essaient de vendre de petites choses sur le trottoir (qui est généralement très détérioré) pour avoir quelque chose pour survivre. Dans ce contexte, je ne me sentais pas à l’aise pour prendre en photo la souffrance des gens.
Le dimanche je suis allé sur un bord de plage où l’on retrouve également ce même contraste très marqué.
Cette semaine, nous avons démarré l’ensemble de notre nouveau système.
Néanmoins les faits les plus marquants se sont déroulés à l’extérieur de l’usine.
Il y a eu des incidents très graves dans la ville de Maputo. Mercredi matin, j’ai reçu un SMS de mon interlocuteur local qui me demandait si tout était OK pour moi. Comme il était 7H45, j’étais surpris qu’il me pose cette question car je n’avais pas vraiment l’impression que j’étais en retard pour commencer mes activités. Néanmoins je lui ai répondu que tout était OK et que j’arrivai sur site. Je n’ai compris que plus tard le ‘pourquoi’ de sa question. En fait, dès 8H, il y a eu de violents incidents en ville ainsi que dans toutes les routes environnantes : barricades, pneus et voitures brulées et apparemment 6 morts … Je n’ai appris tout cela que dans le courant de la matinée car dans l’entreprise tout était normal. Les gens avec qui je travaille m’ont expliqué qu’en fait ce jour là tous les prix ont fortement augmenté : +25 % / + 30% sur le pain, l’eau, l’électricité, … en gros sur tous les produits que l’on qualifie de première nécessité. Je peux comprendre que dans ce cas la population se révolte !
Apparemment, des événements assez proches s’étaient déjà déroulés en 2008, et on m’a indiqué que tout devrait rentrer dans l’ordre dans le courant de l’après-midi. En fait cela n’a pas été le cas. Mon client m’a demandé de ne pas rentrer à mon hôtel et m’a envoyé dans une maison (avec un autre français travaillant sur le site) dans un village gardé à proximité de l’entreprise. Le lendemain, les choses se sont un peu calmées mais le client par précaution m’a encore proposé de me loger dans une ‘guesthouse’ à proximité de l’entreprise.
Aujourd’hui, le client m’a indiqué que je pouvais rentrer à mon hôtel (dès 13H car ici ils terminent très tôt le vendredi). Sur le chemin du retour j’ai pu voir quelques traces des confrontations (routes brulées par endroit et ferrailles des structures des pneus brulés)
J’ai informé mon supérieur et mon entreprise et nous avons convenu que je resterai à l’hôtel durant tout le week-end. Le service de sécurité de Schneider gère le dossier afin de prendre les initiatives nécessaires en cas d’évolution de la situation. Je conserve mon téléphone Schneider avec moi au cas où.
J’attends de voir comment la situation va évoluer en début de semaine prochaine mais je reste confiant pour que cela aille dans le bon sens.
C’est la première fois que je suis confronté à ce type de manifestations et, pour l’instant, je n’ai pas ressenti d’inquiétude particulière car je suis resté loin des événements
Quelques articles relatifs au sujet :
Mozambique: des échauffourées se poursuivent à Maputo contre les hausses de prix
Mozambique: timide normalisation à Maputo après deux jours d'émeutes contre la vie chère
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vendredi 3 septembre 2010
mardi 31 août 2010
Moçambique : Maputo mission
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Salut les filles,
Ah oui, j'allais oublier : Salut les mecs et tous ceux qui me lisent.
Je sais, il y a quelques temps que je n'avais pas donné de mes nouvelles : certains pensaient déjà que j'étais entré en hibernation : mais non, ici même à la fin de l'hiver, il fait un agréable 26/28°C ! Je vous rassure, c'est juste que la connexion wi-fi est un lente dans l'hôtel ...
Lors de mon précédent post, j'avais indiqué que ma valise était bien arrivée à destination en même temps que moi et ma réservation de voiture de location était OK. J'ai obtenu la carte (touristique) de la ville par la même occasion.
Je vous épargne mes éternels problèmes liés à la conduite à gauche (échanges des commandes entre les essuies-glaces et les clignotants, regarder à droite avant la gauche, etc).
Avec les indications fournies par l'agence de location et le plan incluant le nom des avenues et des rues, je pensais pouvoir m'en sortir sans problème. Là où l'affaire se corse, c'est qu'ici les noms n'apparaissent .................................................................. que sur le plan : une fois que vous circulez en ville vous ne voyez que de très très rares panneaux indiquant le nom de l'avenue dans laquelle vous êtes ! Heureusement, l'océan est un excellent repère (un peu comme les montagnes à Grenoble). J'ai donc fini par trouver mon hôtel pour m'installer.
Pas de décalage horaire avec la France mais malgré tout un peu de fatigue car j'ai toujours du mal à fermer l'œil durant les vols de nuit !
J'ai commencé le boulot sur site dès le mercredi : formalités administratives et un check-up médical complet qui ont duré toute la journée. Je crois que le plus dur était le test du souffle pour mesurer la capacité respiratoire : il faillait obtenir 3 courbes identiques lorsque l'on expire à fond dans l'appareil pendant 6 secondes au minimum. Je pense que pour 3 courbes identiques, il m'a bien fallu une vingtaine de tentatives : j'entends encore l'assistante médicale me dire 'Blow, blow, blow, blow, ...' en espérant enfin obtenir le résultat attendu. A la cantine, j'ai croisé un sud-africain qui m'a dit avoir eu aussi beaucoup de difficultés pour aligner ces 3 courbes.
La surprise survient lorsqu'elle vous fait inhaler un produit pour asthmatique et vous indique qu'il va falloir refaire le même test 15 minutes plus tard : juste au cas où vous seriez asthmatique sans même le savoir : re tentatives, tentatives, tentatives, ... Arg !!!!!!!!!!!!
Bref, vous l'aurez compris, ici ils ne plaisantent pas avec la santé et c'est la même chose pour les consignes de sécurité. Chaque jour, avant de commencer le travail, il faut signer des 'work permit' (autorisations de travailler) indiquant que vous avez bien pris connaissance du travail à effectuer ainsi que des risques inhérents : donc environ 1 heure de perdue avant de commencer le travail effectif ! J'ai même été amené une fois à souffler dans un éthilotest pour s'assurer que je n'avais pas bu d'alcool ni absorbé de substances illicites avant de commencer mon job !
Les horaires de travail sont plutôt matinaux 7H-16H ou 7H30-16h30 et le vendredi les personnes partent dès 14h ou 14H30. Pour ma part, le p'tit dèj n'est servi qu'à partir de 6h30 à l'hotel : donc levé à 6H00, départ à 7H00, et arrivée sur site vers 7H40/7H45 après environ 45 min de route dans des conditions plutôt spéciales. Comme je ne suis en mesure d'effectuer aucun travail seul dans la salle calculateur, les premières journées n'ont pas été trop longues ...
Le trajet du retour est un peu plus long (~1H) et je trouve déjà que 1H45 de parcours par jour c'est vraiment long comparé à mes 15' + 15' quand je suis à Grenoble !
Voilà, maintenant le rythme est pris et il ne reste plus qu'à mener la mission à son terme dans les meilleurs conditions.
Enough for today ! J'essaierai de refaire un post très rapidement pour vous faire partager un peu mon ressenti sur la vie au Mozambique.
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Salut les filles,
Ah oui, j'allais oublier : Salut les mecs et tous ceux qui me lisent.
Je sais, il y a quelques temps que je n'avais pas donné de mes nouvelles : certains pensaient déjà que j'étais entré en hibernation : mais non, ici même à la fin de l'hiver, il fait un agréable 26/28°C ! Je vous rassure, c'est juste que la connexion wi-fi est un lente dans l'hôtel ...
Lors de mon précédent post, j'avais indiqué que ma valise était bien arrivée à destination en même temps que moi et ma réservation de voiture de location était OK. J'ai obtenu la carte (touristique) de la ville par la même occasion.
Je vous épargne mes éternels problèmes liés à la conduite à gauche (échanges des commandes entre les essuies-glaces et les clignotants, regarder à droite avant la gauche, etc).
Avec les indications fournies par l'agence de location et le plan incluant le nom des avenues et des rues, je pensais pouvoir m'en sortir sans problème. Là où l'affaire se corse, c'est qu'ici les noms n'apparaissent .................................................................. que sur le plan : une fois que vous circulez en ville vous ne voyez que de très très rares panneaux indiquant le nom de l'avenue dans laquelle vous êtes ! Heureusement, l'océan est un excellent repère (un peu comme les montagnes à Grenoble). J'ai donc fini par trouver mon hôtel pour m'installer.
Pas de décalage horaire avec la France mais malgré tout un peu de fatigue car j'ai toujours du mal à fermer l'œil durant les vols de nuit !
J'ai commencé le boulot sur site dès le mercredi : formalités administratives et un check-up médical complet qui ont duré toute la journée. Je crois que le plus dur était le test du souffle pour mesurer la capacité respiratoire : il faillait obtenir 3 courbes identiques lorsque l'on expire à fond dans l'appareil pendant 6 secondes au minimum. Je pense que pour 3 courbes identiques, il m'a bien fallu une vingtaine de tentatives : j'entends encore l'assistante médicale me dire 'Blow, blow, blow, blow, ...' en espérant enfin obtenir le résultat attendu. A la cantine, j'ai croisé un sud-africain qui m'a dit avoir eu aussi beaucoup de difficultés pour aligner ces 3 courbes.
La surprise survient lorsqu'elle vous fait inhaler un produit pour asthmatique et vous indique qu'il va falloir refaire le même test 15 minutes plus tard : juste au cas où vous seriez asthmatique sans même le savoir : re tentatives, tentatives, tentatives, ... Arg !!!!!!!!!!!!
Bref, vous l'aurez compris, ici ils ne plaisantent pas avec la santé et c'est la même chose pour les consignes de sécurité. Chaque jour, avant de commencer le travail, il faut signer des 'work permit' (autorisations de travailler) indiquant que vous avez bien pris connaissance du travail à effectuer ainsi que des risques inhérents : donc environ 1 heure de perdue avant de commencer le travail effectif ! J'ai même été amené une fois à souffler dans un éthilotest pour s'assurer que je n'avais pas bu d'alcool ni absorbé de substances illicites avant de commencer mon job !
Les horaires de travail sont plutôt matinaux 7H-16H ou 7H30-16h30 et le vendredi les personnes partent dès 14h ou 14H30. Pour ma part, le p'tit dèj n'est servi qu'à partir de 6h30 à l'hotel : donc levé à 6H00, départ à 7H00, et arrivée sur site vers 7H40/7H45 après environ 45 min de route dans des conditions plutôt spéciales. Comme je ne suis en mesure d'effectuer aucun travail seul dans la salle calculateur, les premières journées n'ont pas été trop longues ...
Le trajet du retour est un peu plus long (~1H) et je trouve déjà que 1H45 de parcours par jour c'est vraiment long comparé à mes 15' + 15' quand je suis à Grenoble !
Voilà, maintenant le rythme est pris et il ne reste plus qu'à mener la mission à son terme dans les meilleurs conditions.
Enough for today ! J'essaierai de refaire un post très rapidement pour vous faire partager un peu mon ressenti sur la vie au Mozambique.
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mardi 24 août 2010
A380 : Incredible, I've got it
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J'étais passé quelques heures trop tôt à l'aéroport de Sydney et je n'avais pas pu voir l'A380 'First to Fly' de la 'Singapore Airlines'
Bon, j'entends déjà les questions : "Et alors, qu'est ce que ça fait ?????????"
Eh bien pour être tout à fait honnête, en ce qui concerne la classe éco, c'est quand même assez proche des derniers 'A340' ou 'B777'. La seule différence est peut-être que les accoudoirs sont une peu plus larges entre 2 passagers et que l'on est donc pas forcément obligé de jouer des coudes !!! Le petit plus que j'ai beaucoup apprécié c'est qu'il y a une caméra fixée sur la queue de l'avion et qui pointe vers l'avant : lors du décollage et de l'atterrissage vous avez l'image en directe sur le petit écran en face de votre siège. C'est plutôt sympa de voir toutes les indications lumineuse des pistes lorsque vous décollez de nuit et aussi l'approche de la piste est impressionnante lors de l'atterrissage de jour (Le reste du temps vous voyez des nuages). Une autre impression est que la poussée au décollage est moins impressionnante que sur les autres appareils (un peu comme la différence d'accélération entre un HDI et un Turbo) et surtout pendant le trajet il m'a semblé que c'était moins bruyant (mais ceci est peut-être du au fait que j'étais placé plutôt au devant de l'avion au départ de l'aile)
Comme je n'ai pas pour habitude de me promener dans l'avion je n'ai pas pu voir s'il y avait des espaces aménagés sur le pont supérieur comme cela avait été présenté dans les pubs d'Airbus.
Je ne sais pas si le fait que cet avion assure cette ligne est exceptionnel mais les 538 places disponibles n'étaient pas occupées. Moi qui ai l'habitude de voyager dans des avions 'pleins comme un œuf', j'ai en plus apprécié d'avoir une place de libre à mes cotés : le voyage tel que l'on aimerait l'avoir plus souvent. En plus, mon bagage a été enregistré de bout en bout (Lyon - Maputo) sans que j'ai besoin de le dédouaner lors de l'escale de Johannesburg : comble du comble il était présent sur le tapis roulant à mon arrivée à Maputo.
Bon, pour le retour, je vais prendre mon appareil photo : on ne sait jamais ...
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- 1er épisode, souvenez-vous : Jeudi 25 Octobre 2007
J'étais passé quelques heures trop tôt à l'aéroport de Sydney et je n'avais pas pu voir l'A380 'First to Fly' de la 'Singapore Airlines'
- 2 ème épisode : Jeudi 15 Octobre 2009
- 3 ème épisode : Lundi 23 Aout 2010
Bon, j'entends déjà les questions : "Et alors, qu'est ce que ça fait ?????????"
Eh bien pour être tout à fait honnête, en ce qui concerne la classe éco, c'est quand même assez proche des derniers 'A340' ou 'B777'. La seule différence est peut-être que les accoudoirs sont une peu plus larges entre 2 passagers et que l'on est donc pas forcément obligé de jouer des coudes !!! Le petit plus que j'ai beaucoup apprécié c'est qu'il y a une caméra fixée sur la queue de l'avion et qui pointe vers l'avant : lors du décollage et de l'atterrissage vous avez l'image en directe sur le petit écran en face de votre siège. C'est plutôt sympa de voir toutes les indications lumineuse des pistes lorsque vous décollez de nuit et aussi l'approche de la piste est impressionnante lors de l'atterrissage de jour (Le reste du temps vous voyez des nuages). Une autre impression est que la poussée au décollage est moins impressionnante que sur les autres appareils (un peu comme la différence d'accélération entre un HDI et un Turbo) et surtout pendant le trajet il m'a semblé que c'était moins bruyant (mais ceci est peut-être du au fait que j'étais placé plutôt au devant de l'avion au départ de l'aile)
Comme je n'ai pas pour habitude de me promener dans l'avion je n'ai pas pu voir s'il y avait des espaces aménagés sur le pont supérieur comme cela avait été présenté dans les pubs d'Airbus.
Je ne sais pas si le fait que cet avion assure cette ligne est exceptionnel mais les 538 places disponibles n'étaient pas occupées. Moi qui ai l'habitude de voyager dans des avions 'pleins comme un œuf', j'ai en plus apprécié d'avoir une place de libre à mes cotés : le voyage tel que l'on aimerait l'avoir plus souvent. En plus, mon bagage a été enregistré de bout en bout (Lyon - Maputo) sans que j'ai besoin de le dédouaner lors de l'escale de Johannesburg : comble du comble il était présent sur le tapis roulant à mon arrivée à Maputo.
Bon, pour le retour, je vais prendre mon appareil photo : on ne sait jamais ...
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lundi 23 août 2010
Moçambique : 3, 2, 1 ..... Go
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Et oui, comme prévu, je remet ça.
Je suis rentré de vacances Samedi soir. J'ai juste eu le temps de faire quelques lessives, faire sécher le linge et, hop, remplir à nouveau la valise. Je dois bien l'avouer : je n'étais pas très motivé pour repartir immédiatement.
Comme je n'avais pas tous les documents nécessaire pour mon déplacement, je suis passé au bureau lundi matin. J'avais eu la confirmation de mon billet d'avion et de ma réservation de voiture de location dans le courant de la semaine précédente. Ce jour, j'ai enfin eu la réservation de mon hôtel (Ouf, je ne dormirai pas dehors) et surtout, j'ai pu récupérer mon passeport avec le visa (à entrées multiples si je veux me rendre au Kruger National Park plusieurs fois).
C'est parti mon kiki !
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Et oui, comme prévu, je remet ça.
Je suis rentré de vacances Samedi soir. J'ai juste eu le temps de faire quelques lessives, faire sécher le linge et, hop, remplir à nouveau la valise. Je dois bien l'avouer : je n'étais pas très motivé pour repartir immédiatement.
Comme je n'avais pas tous les documents nécessaire pour mon déplacement, je suis passé au bureau lundi matin. J'avais eu la confirmation de mon billet d'avion et de ma réservation de voiture de location dans le courant de la semaine précédente. Ce jour, j'ai enfin eu la réservation de mon hôtel (Ouf, je ne dormirai pas dehors) et surtout, j'ai pu récupérer mon passeport avec le visa (à entrées multiples si je veux me rendre au Kruger National Park plusieurs fois).
C'est parti mon kiki !
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lundi 26 juillet 2010
Argentina : still here ?????
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Comme prévu, nous sommes bien arrivé à l'aéroport de Trelew ce matin à 9H (après 45min de route) pour prendre notre avion à 10h25. Dès l'enregistrement, l'hôtesse nous a indiqué que notre avion serait reporté à 13H40 pour des sois disant avions en panne. Avec Philippe, nous pensons plutôt que comme il y avait peu de monde, l'avion du matin a tout simplement été annulé.
Notre nouvel avion n'a finalement décollé qu'à 14h30. Atterrissage à Buenos Aires vers 16h15. Le temps de récupérer nos bagages et de prendre un taxi vers l'aéroport international et il était déjà trop tard pour notre vol vers Paris.
Heureusement, nous avons réussi à attraper la personne d'Air France au guichet juste avant qu'elle ne parte : comme il n'existe qu'un vol par jour, nous avons obtenu 2 nouvelles réservation pour le même vol vers 17 mais le mardi, donc arrivée prévu sur Grenoble le mercredi en cours d'après-midi.
Re-taxi pour retourner à l'hôtel 'Presidente' où nous avions passé une nuit lors du voyage aller (mais celle ci était prévu).
19H : arrivée dans la chambre d'hôtel après avoir quitté le précédent vers 8H ce matin mais toujours en Argentine. Bon d'accord, 1500 km plus au nord mais encore très très loin de notre destination finale.
Je n'avais jamais eu ce type d'imprévu jusqu'à aujourd'hui : il fallait bien que ça arrive un jour ...
Donc mes 3 jours de présence au boulot se réduisent à 2 : Jeudi et Vendredi.
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Comme prévu, nous sommes bien arrivé à l'aéroport de Trelew ce matin à 9H (après 45min de route) pour prendre notre avion à 10h25. Dès l'enregistrement, l'hôtesse nous a indiqué que notre avion serait reporté à 13H40 pour des sois disant avions en panne. Avec Philippe, nous pensons plutôt que comme il y avait peu de monde, l'avion du matin a tout simplement été annulé.
Notre nouvel avion n'a finalement décollé qu'à 14h30. Atterrissage à Buenos Aires vers 16h15. Le temps de récupérer nos bagages et de prendre un taxi vers l'aéroport international et il était déjà trop tard pour notre vol vers Paris.
Heureusement, nous avons réussi à attraper la personne d'Air France au guichet juste avant qu'elle ne parte : comme il n'existe qu'un vol par jour, nous avons obtenu 2 nouvelles réservation pour le même vol vers 17 mais le mardi, donc arrivée prévu sur Grenoble le mercredi en cours d'après-midi.
Re-taxi pour retourner à l'hôtel 'Presidente' où nous avions passé une nuit lors du voyage aller (mais celle ci était prévu).
19H : arrivée dans la chambre d'hôtel après avoir quitté le précédent vers 8H ce matin mais toujours en Argentine. Bon d'accord, 1500 km plus au nord mais encore très très loin de notre destination finale.
Je n'avais jamais eu ce type d'imprévu jusqu'à aujourd'hui : il fallait bien que ça arrive un jour ...
Donc mes 3 jours de présence au boulot se réduisent à 2 : Jeudi et Vendredi.
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dimanche 25 juillet 2010
Argentina : What's next ?
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Et voila, nous sommes dimanche soir et la valise est presque entièrement faite.
Départ demain vers 8H de l'hôtel pour notre premier vol à 10h25.
Ensuite, les classiques attentes, passages des portes de sécurité, quitter ses chaussures, sa ceinture, sa montre, vider ses poches, etc, etc
Enfin, s'il n'y a pas de grève, d'avion en panne ou retardé, ou un quelconque autre imprévu, nous devrions être sur Grenoble mardi en cours d'après-midi.
Et après ?
3 jours pour faire les notes de frais, quelques autre taches administratives et quelques activités sur le projet en cours.
Ensuite, 3 semaines de vacances: enfin !!!
Je rentre d'une semaine à la mer dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 Aout.
Si mes réservations ont été effectuées d'ici là, je repars illico dans le prochain avion de la journée du Lundi 23 Aout en direction du Mozambique jusqu'à début Octobre pour la mise en service du projet que nous venons juste de terminer.
Puis certainement, la visite annuelle en Australie, que je fais toujours avec grand plaisir dans le courant du mois d'Octobre.
Puis probablement, une visite annuelle au Canada fin Octobre ou début Novembre.
Enfin vraisemblablement une seconde visite annuelle en Argentine pour l'autre partie de l'usine en Novembre ou début Décembre.
Et la boucle sera bouclée !!!!!!!!
Ensuite, quelques jours au boulot pour régler tous les points administratifs.
Après cela je cumulerai les récupérations pour les jours fériés que j'aurai travaillé à l'étranger, les RTTs que je n'ai pas encore pris et quelques jours de congés pour rester chez moi et ne revenir au boulot qu'en 2011.
Bien entendu, ceci n'est qu'une première projection et est sujet, comme toujours, à de fortes perturbations.
Voila, comme habituellement, j'ai passé de bons moments en ce lieux mais je suis toujours aussi heureux de rentrer chez moi pour voir ma famille et mes amis.
Reprise des émissions sur ce blog, fin Aout si le plan se déroule sans accroc ...
Hasta Luego
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Et voila, nous sommes dimanche soir et la valise est presque entièrement faite.
Départ demain vers 8H de l'hôtel pour notre premier vol à 10h25.
Ensuite, les classiques attentes, passages des portes de sécurité, quitter ses chaussures, sa ceinture, sa montre, vider ses poches, etc, etc
Enfin, s'il n'y a pas de grève, d'avion en panne ou retardé, ou un quelconque autre imprévu, nous devrions être sur Grenoble mardi en cours d'après-midi.
Et après ?
3 jours pour faire les notes de frais, quelques autre taches administratives et quelques activités sur le projet en cours.
Ensuite, 3 semaines de vacances: enfin !!!
Je rentre d'une semaine à la mer dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 Aout.
Si mes réservations ont été effectuées d'ici là, je repars illico dans le prochain avion de la journée du Lundi 23 Aout en direction du Mozambique jusqu'à début Octobre pour la mise en service du projet que nous venons juste de terminer.
Puis certainement, la visite annuelle en Australie, que je fais toujours avec grand plaisir dans le courant du mois d'Octobre.
Puis probablement, une visite annuelle au Canada fin Octobre ou début Novembre.
Enfin vraisemblablement une seconde visite annuelle en Argentine pour l'autre partie de l'usine en Novembre ou début Décembre.
Et la boucle sera bouclée !!!!!!!!
Ensuite, quelques jours au boulot pour régler tous les points administratifs.
Après cela je cumulerai les récupérations pour les jours fériés que j'aurai travaillé à l'étranger, les RTTs que je n'ai pas encore pris et quelques jours de congés pour rester chez moi et ne revenir au boulot qu'en 2011.
Bien entendu, ceci n'est qu'une première projection et est sujet, comme toujours, à de fortes perturbations.
Voila, comme habituellement, j'ai passé de bons moments en ce lieux mais je suis toujours aussi heureux de rentrer chez moi pour voir ma famille et mes amis.
Reprise des émissions sur ce blog, fin Aout si le plan se déroule sans accroc ...
Hasta Luego
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samedi 24 juillet 2010
Argentina : Dique Ameghino, Louise, rencontre improbable
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Samedi 21 Juillet, temps un peu nuageux.
Comme nous avons déjà visité plusieurs fois les points remarquables aux environs, Philippe m'indique qu'il est possible d'aller voir un barrage même si c'est un peu loin.
Histoire de ne pas rester inactif, l'affaire est entendue.
J'avais jusque là évoqué les lignes droites des routes. J'ai pu constater que je n'avais encore pas vu le plus impressionnant. Quand vous passez au delà de Trelew sur la route Nationale 3 (qui relie Buenos Aires à la terre de feu sur plus de 3000 km) vous roulez sur plusieurs dizaines de kilomètres sans virage ! Lassant à la longue ...
Nous sommes enfin arrivé à destination dans un paysage beaucoup plus contrasté que ce que nous connaissons depuis plusieurs jours. Comme le ciel s'est largement dégagé, nous avons pu profiter de la vue en relief et faire quelques photos.
Bon d'accord ça ressemble beaucoup à un barrage classique. Mais quand vous connaissez un paysage ultra-plat avec une végétation raz-moquette depuis plusieurs jours, je vous assure que vous appréciez la vue. Si, si, j'insiste !
Après les photos, nous avons décidé d'aller voir le village situé au pied du barrage. Rien de spécial à noter si ce n'est que les gens d'ici sont éloignés de plus de 100km de la ville la plus proche.
Nous avons voulu acheter un peu d'eau et quelques biscuits à l'épicerie du coin : 15H, le panneau à l'entrée marque 'Ouvert' mais la porte d'entrée reste désespérément fermée à clef. Plus qu'une chose à faire : rentrer à l'hotel.
Philippe m'indique qu'il existe une variante pour le retour et je constate qu'il s'agit encore d'une piste (ripio). Cependant, comme la piste s'engage dans une pseudo-canyon et que nous ne sommes pas pressé, nous choisissons cette option.
A la sortie du village quelle n'est pas notre surprise de voir une personne faire de l'auto-stop sur cette piste où il ne doit pas passer plus de 5 à 10 voitures par jour (le 4x4 qui venait de nous doubler ne s'est pas arrêté).
Nous nous arrêtons et l'auto-stoppeuse nous demande en espagnole si nous pouvons la déposer sur la nationale 3 quelques 80 km plus loin. Philippe qui maitrise quand même pas mal l'espagnol (mon niveau perso reste toujours très proche de 0, il est même parfois négatif) lui répond que c'est possible. Comme nous sommes arrêtés, nous échangeons quelques mots en français avec Philippe car je souhaite prendre quelques photos.
Et là, l'auto-stoppeuse nous parle dans un français impeccable : forcément, elle est française. Tout simplement hallucinant ! Elle nous indiquera plus tard qu'elle s'appelle Louise.
Pendant le reste du parcours, elle nous indique qu'elle a pris un année sabbatique pendant ses études, et qu'elle parcourt l'Amérique du sud depuis plusieurs mois au gré de ses envies. Elle est arrivé à ne parlant qu'un espagnol scolaire mais l'immersion totale lui a permis d'acquérir un espagnol courant.
Elle a partagé une partie de son périple avec une de ses copines puis a poursuivi seule.
Elle nous indique que seule c'est souvent plus facile de se faire accepter par les locaux et de partager leur intimité. Je veux bien la croire, mais bon, respect pour la maitrise de soi que cela demande.
Elle nous explique également qu'elle a passé quelques semaines dans des estencias parfois parmi les gauchos (gardiens de troupeaux) : cela nous laisse en admiration.
Je pense que Pekin-Express par équipe de 2 avec une équipe télé qui vous suit, ce n'est rien à comparer du voyage de Louise.
Par contre, ça m'a un peu rappelé les émissions d'Antoine de Maximy qui passent sur France 5 :
J'irai dormir chez vous ce soir
Finalement comme elle n'avait pas vraiment défini de point de chute pour ce jour, elle a décidé de venir à Puerto Madryn.
Elle s'est jointe à nous pour le diner pour nous parler encore de ses instants vécus en Argentine et dans le reste de l'Amérique su sud.
Pour demain, elle n'a pas encore défini sa destination : nul doute qu'elle saura encore se débrouiller comme elle l'a fait jusqu'à présent. Son seul impératif est son vol de retour prévu fin Aout pour une reprise des cours début Septembre : je pense qu'elle aura besoin d'un temps de ré-acclimatation !
Quelle était la probabilité d'une telle rencontre ??? Certainement plus faible que celle de gagner au loto. Nous sommes en Argentine, déjà dans la partie Sud en Patagonie, nous décidons d'aller visité un coin perdu et qui plus est, d'emprunter une piste peu carrossable ?????
Au hasard d'un virage, Louise qui fait de l'auto-stop .......
La vie réserve parfois de très bonne surprise !!!
Bonne route Louise, ta rencontre fut un réel plaisir.
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Samedi 21 Juillet, temps un peu nuageux.
Comme nous avons déjà visité plusieurs fois les points remarquables aux environs, Philippe m'indique qu'il est possible d'aller voir un barrage même si c'est un peu loin.
Histoire de ne pas rester inactif, l'affaire est entendue.
J'avais jusque là évoqué les lignes droites des routes. J'ai pu constater que je n'avais encore pas vu le plus impressionnant. Quand vous passez au delà de Trelew sur la route Nationale 3 (qui relie Buenos Aires à la terre de feu sur plus de 3000 km) vous roulez sur plusieurs dizaines de kilomètres sans virage ! Lassant à la longue ...
Nous sommes enfin arrivé à destination dans un paysage beaucoup plus contrasté que ce que nous connaissons depuis plusieurs jours. Comme le ciel s'est largement dégagé, nous avons pu profiter de la vue en relief et faire quelques photos.
Bon d'accord ça ressemble beaucoup à un barrage classique. Mais quand vous connaissez un paysage ultra-plat avec une végétation raz-moquette depuis plusieurs jours, je vous assure que vous appréciez la vue. Si, si, j'insiste !
Après les photos, nous avons décidé d'aller voir le village situé au pied du barrage. Rien de spécial à noter si ce n'est que les gens d'ici sont éloignés de plus de 100km de la ville la plus proche.
Nous avons voulu acheter un peu d'eau et quelques biscuits à l'épicerie du coin : 15H, le panneau à l'entrée marque 'Ouvert' mais la porte d'entrée reste désespérément fermée à clef. Plus qu'une chose à faire : rentrer à l'hotel.
Philippe m'indique qu'il existe une variante pour le retour et je constate qu'il s'agit encore d'une piste (ripio). Cependant, comme la piste s'engage dans une pseudo-canyon et que nous ne sommes pas pressé, nous choisissons cette option.
A la sortie du village quelle n'est pas notre surprise de voir une personne faire de l'auto-stop sur cette piste où il ne doit pas passer plus de 5 à 10 voitures par jour (le 4x4 qui venait de nous doubler ne s'est pas arrêté).
Nous nous arrêtons et l'auto-stoppeuse nous demande en espagnole si nous pouvons la déposer sur la nationale 3 quelques 80 km plus loin. Philippe qui maitrise quand même pas mal l'espagnol (mon niveau perso reste toujours très proche de 0, il est même parfois négatif) lui répond que c'est possible. Comme nous sommes arrêtés, nous échangeons quelques mots en français avec Philippe car je souhaite prendre quelques photos.
Et là, l'auto-stoppeuse nous parle dans un français impeccable : forcément, elle est française. Tout simplement hallucinant ! Elle nous indiquera plus tard qu'elle s'appelle Louise.
Pendant le reste du parcours, elle nous indique qu'elle a pris un année sabbatique pendant ses études, et qu'elle parcourt l'Amérique du sud depuis plusieurs mois au gré de ses envies. Elle est arrivé à ne parlant qu'un espagnol scolaire mais l'immersion totale lui a permis d'acquérir un espagnol courant.
Elle a partagé une partie de son périple avec une de ses copines puis a poursuivi seule.
Elle nous indique que seule c'est souvent plus facile de se faire accepter par les locaux et de partager leur intimité. Je veux bien la croire, mais bon, respect pour la maitrise de soi que cela demande.
Elle nous explique également qu'elle a passé quelques semaines dans des estencias parfois parmi les gauchos (gardiens de troupeaux) : cela nous laisse en admiration.
Je pense que Pekin-Express par équipe de 2 avec une équipe télé qui vous suit, ce n'est rien à comparer du voyage de Louise.
Par contre, ça m'a un peu rappelé les émissions d'Antoine de Maximy qui passent sur France 5 :
J'irai dormir chez vous ce soir
Finalement comme elle n'avait pas vraiment défini de point de chute pour ce jour, elle a décidé de venir à Puerto Madryn.
Elle s'est jointe à nous pour le diner pour nous parler encore de ses instants vécus en Argentine et dans le reste de l'Amérique su sud.
Pour demain, elle n'a pas encore défini sa destination : nul doute qu'elle saura encore se débrouiller comme elle l'a fait jusqu'à présent. Son seul impératif est son vol de retour prévu fin Aout pour une reprise des cours début Septembre : je pense qu'elle aura besoin d'un temps de ré-acclimatation !
Quelle était la probabilité d'une telle rencontre ??? Certainement plus faible que celle de gagner au loto. Nous sommes en Argentine, déjà dans la partie Sud en Patagonie, nous décidons d'aller visité un coin perdu et qui plus est, d'emprunter une piste peu carrossable ?????
Au hasard d'un virage, Louise qui fait de l'auto-stop .......
La vie réserve parfois de très bonne surprise !!!
Bonne route Louise, ta rencontre fut un réel plaisir.
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